Date of the academic year set for September causes Resentments
The officers of the Faculty of Social Sciences and
Humanities of Tunis- assembled in the faculty on the end of last week-
expressed their resentment and rejected the handbill issued by the minister of
higher education which set the first week of September as a date of the
beginning of academic year and
stipulated that 25 August is the deadline for the officers to resume their
work.
These officers considered this last handbill as
contradictory with the proclamation issued by the minister’s office which had
set 22 September as the date of restart.
The assembled officers rejected this handbill which
restricts their right to choose their vacation and to enjoy annual and
compensatory leaves. They requested the ministry to reexamine this handbill and
warned to wage protests in support of this demands, especially bylaw demand.
Unionist sources said that the tension may spread to other
faculties.
Tribune
LETTRE OUVERTE A M. BÉJI KAIED ESSEBSI
Votre intervention intempestive sur la scène
publique, à peine un mois après la prise de fonction de l’actuel gouvernement,
est-elle motivée, comme annoncé, ‘’par un appel du devoir pour la sauvegarde du
pays’’?
De quelle menace imminente, voulez vous prémunir
notre pays M. ESSEBSI?
Celle de voir se prolonger le mandat d’une assemblée
constituante au delà de un...Les forêts, martyres de la révolution ?
Depuis un an, se multiplient défrichements sauvages, constructions illégales et incendies criminels. La perte d’autorité de l’Etat pourrait être catastrophique pour l’environnement. Un reportage de Radio Kalima.Sidi Bouzid : « Nous mettrons notre colère de côté, le temps du festival »
La ville qui a vu naître la
révolution s’apprête à célébrer l’anniversaire de cette naissance. Histoire
peut-être d’oublier pendant quatre jours que la région est tout aussi sinistrée
qu’avant…
La nuit vient de tomber dans l’avenue centrale de Sidi
Bouzid. Tout près du bâtiment du Gouvernorat et du Palais de Justice,
hauts-lieux des tout premiers pas de la révolution tunisienne, des dizaines de
jeunes gens se pressent autour de deux engins de chantier...Libéré mais pas encore libre
Un pas, une porte qui s’ouvre, une respiration,
encore un pas. Non, ce n’est pas une seule personne, c’est tout un groupe. La
cadence s’accélère et mon cœur s’emporte avec. J’entends encore le bruit sourd
de mes pulsations qui résonne dans mes oreilles. Mes pupilles se dilatent et
mes poils se hérissent. Je sens la tension qui monte. Mes boyaux se déchirent
et ma gorge se resserre. Signes que mon corps est fin prêt à endurer la
nouvelle salve. Des cris, des pleurs, des hurlements....Calendrier
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