Frontière tuniso-algérienne : contrebande et incidents en hausse
Le gouvernement algérien autorise dorénavant les gardes frontières à faire usage des armes à feu au cours des traques lancées contre les contrebandiers opérant à la frontière algéro-tunisienne, selon les déclarations du ministre algérien du commerce
publiées par le journal El Khabar, le 31 aout 2010. Il a indiqué que nombre de produits introduits en fraude par la frontière tunisienne seraient dangereux pour le consommateur algérien. Il affirme, également, que l’exportation clandestine du cheptel ovin vers la Tunisie provoque une pénurie sur le marché local et oblige le pays à de couteuses importations de viande.
Il est à signaler que les activités de contrebande occupent de nombreux jeunes sans emploi et concernent principalement le carburant ; de nombreux incidents violents surgissent régulièrement entre les contrebandiers et les services de sécurité des deux pays, avec mort d’homme dans certains cas.
Le dernier en date s’est produit au matin du 31 août près de la localité tunisienne de Kallat Senan (gouvernorat du Kef).
Des défenseurs de droits de l’homme tunisiens signalent qu’un officier de la garde nationale aurait tiré sur une voiture soupçonnée de servir dans l’importation illégale de carburant à partir de l’Algérie, blessant gravement le conducteur et son passager.
Certains habitants de la localités auraient organisé un rassemblement de protestation devant le poste de la garde nationale, considérant que les tirs étaient injustifiés, les agents ayant pratiquement rattrappé les fugitifs.
L’officier impliqué dans cet incident, Bechir Laroussi, jouirait d’une réputation de brutalité associée associée à une impunité sans faille. Il est aussi soupçonné, par nos sources, de rançonner les contrebandiers.
De pareils incidents se sont multipliés tout au long de la frontière depuis le début de l’année, tandis qu’on assite à une nette augmentation de l’activité de contrebande depuis la crise au poste de Ras Jedir, à la frontière tuniso-libyenne.
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* a écrit le 08.09.2010 14:01
mOHAMAD SHEKHER EL MATRI YA TASSA MANE 9OUBA YA MIBOUNE BARA ATI FIL 5ALIGE NIKLEK OMOK OU BOOK LE CAFARD KI A VOULU ASSASSINER BOURGUIBA YA SWEHLIA DE RIEN
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* a écrit le 08.09.2010 13:57
<p s style="FONT-SIZE: small">TIENS DU NANCY AJRAMMMMMM 9A VA VOUS METTRE DACCORD TOUS</span></span>
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* a écrit le 08.09.2010 13:55
CHUI MAROCAIN J'AIME BIEN VENIR SUR RADIO KALIMA TUNISIE OSI
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* a écrit le 07.09.2010 17:59
C'EST RADIO KALIMA ALG2RIE-TUNISIE s'IL VOUS PLAÎT
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* a écrit le 07.09.2010 17:10
ça devient trop chaud radio kalima Tunisie
Tribune
LETTRE OUVERTE A M. BÉJI KAIED ESSEBSI
Votre intervention intempestive sur la scène
publique, à peine un mois après la prise de fonction de l’actuel gouvernement,
est-elle motivée, comme annoncé, ‘’par un appel du devoir pour la sauvegarde du
pays’’?
De quelle menace imminente, voulez vous prémunir
notre pays M. ESSEBSI?
Celle de voir se prolonger le mandat d’une assemblée
constituante au delà de un...Les forêts, martyres de la révolution ?
Depuis un an, se multiplient défrichements sauvages, constructions illégales et incendies criminels. La perte d’autorité de l’Etat pourrait être catastrophique pour l’environnement. Un reportage de Radio Kalima.Sidi Bouzid : « Nous mettrons notre colère de côté, le temps du festival »
La ville qui a vu naître la
révolution s’apprête à célébrer l’anniversaire de cette naissance. Histoire
peut-être d’oublier pendant quatre jours que la région est tout aussi sinistrée
qu’avant…
La nuit vient de tomber dans l’avenue centrale de Sidi
Bouzid. Tout près du bâtiment du Gouvernorat et du Palais de Justice,
hauts-lieux des tout premiers pas de la révolution tunisienne, des dizaines de
jeunes gens se pressent autour de deux engins de chantier...Libéré mais pas encore libre
Un pas, une porte qui s’ouvre, une respiration,
encore un pas. Non, ce n’est pas une seule personne, c’est tout un groupe. La
cadence s’accélère et mon cœur s’emporte avec. J’entends encore le bruit sourd
de mes pulsations qui résonne dans mes oreilles. Mes pupilles se dilatent et
mes poils se hérissent. Je sens la tension qui monte. Mes boyaux se déchirent
et ma gorge se resserre. Signes que mon corps est fin prêt à endurer la
nouvelle salve. Des cris, des pleurs, des hurlements....Calendrier
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