Boukaddous condamné à 4 ans de prison ferme à l'issue d'un procès inique
la Cour d'appel de Gafsa a condamné le 6 juillet 2010 le journaliste Fahem Boukaddous à 4 ans de prison ferme pour “constitution d’une association criminelle susceptible de porter atteinte aux personnes et à leurs biens”; De son lit d'hôpital, Fahem Boukaddous a déclaré:« les policiers peuvent venir à tout moment m'arracher de mon lit d'hôpital pour me jeter dans leur geôles inhumaines; je ne peux que subir stoiquement cette sentence d'une justice aux ordres, mais ma vie est en danger et ils peuvent me conduire à la mort! »
Ces accusations se rapportent à la couverture effectuée par le journaliste des manifestations populaires dans la région minière de Gafsa, pour le compte de la chaîne El Hiwar ettounsi en 2008.
En violation flagrante du code de procédure pénale, la Cour a rejeté la demande de report de l'audience formulée par la défense et a prononcé son verdict sans plaidoiries, alors que la défense avait produit les documents médicaux appropriés prouvant que Fahem Boukaddous est actuellement hospitalisé au service de pneumologie de l'hôpital Farhad Hached à Sousse et que la gravité de son état ne lui permet pas de se déplacer.
Durant l'audience le bâtiment du palais de justice a été encerclé par la police politique qui en a interdit l'accès aux journalistes et observateurs locaux.
La veille de son procès, le 5 juillet, la police avait fait pression sur un interne des hôpitaux qui avait profité de l'absence du médecin traitant ainsi que du chef de service, pour signer la sortie de Fahem Boukaddous et l'obliger ainsi à comparaitre; devant ses protestations et avec l'arrivée du chef de service, le malade avait été réintégré pour soins intensifs. Son médecin traitant avait confirmé que son état ne lui permettait pas de supporter un déplacement jusqu'à Gafsa pour assister à son procès.
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* a écrit le 13.08.2010 18:29
bona sera ala radione kelima
la paga la plusa survillato di lou site ese la paga salala a couzi di censura
bone contounouazione
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* a écrit le 13.08.2010 18:06
ILS ONT BLOKAGE LA TILIVEZION HAIER
LES BEN ALI I SA FIME PENDEN UN HEURE OMOIN A COZ DU ZELECTION KI VI REFIR BIENTO POR TOTE LA VI
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* a écrit le 30.07.2010 14:44
Bonjour Fahem Boukadous,
<span style="FONT-FAMILY: "Verdana", "sans-serif"; COLOR: #595959"><span style="FONT-SIZE: small">Tiens bon on arrive,
</span></span>
<span style="FONT-FAMILY: "Verdana", "sans-serif"; COLOR: #595959"><span style="FONT-SIZE: small">Ce n'est pas question à pas de chance c'est tout simplement qu’on n’est désarmé devant cette mauvaise surprise "<span style="FONT-FAMILY: "Verdana", "sans-serif"; COLOR: #595959"><span style="FONT-SIZE: small">Ton incarcération".
</span></span>
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Tribune
LETTRE OUVERTE A M. BÉJI KAIED ESSEBSI
Votre intervention intempestive sur la scène
publique, à peine un mois après la prise de fonction de l’actuel gouvernement,
est-elle motivée, comme annoncé, ‘’par un appel du devoir pour la sauvegarde du
pays’’?
De quelle menace imminente, voulez vous prémunir
notre pays M. ESSEBSI?
Celle de voir se prolonger le mandat d’une assemblée
constituante au delà de un...Les forêts, martyres de la révolution ?
Depuis un an, se multiplient défrichements sauvages, constructions illégales et incendies criminels. La perte d’autorité de l’Etat pourrait être catastrophique pour l’environnement. Un reportage de Radio Kalima.Sidi Bouzid : « Nous mettrons notre colère de côté, le temps du festival »
La ville qui a vu naître la
révolution s’apprête à célébrer l’anniversaire de cette naissance. Histoire
peut-être d’oublier pendant quatre jours que la région est tout aussi sinistrée
qu’avant…
La nuit vient de tomber dans l’avenue centrale de Sidi
Bouzid. Tout près du bâtiment du Gouvernorat et du Palais de Justice,
hauts-lieux des tout premiers pas de la révolution tunisienne, des dizaines de
jeunes gens se pressent autour de deux engins de chantier...Libéré mais pas encore libre
Un pas, une porte qui s’ouvre, une respiration,
encore un pas. Non, ce n’est pas une seule personne, c’est tout un groupe. La
cadence s’accélère et mon cœur s’emporte avec. J’entends encore le bruit sourd
de mes pulsations qui résonne dans mes oreilles. Mes pupilles se dilatent et
mes poils se hérissent. Je sens la tension qui monte. Mes boyaux se déchirent
et ma gorge se resserre. Signes que mon corps est fin prêt à endurer la
nouvelle salve. Des cris, des pleurs, des hurlements....Calendrier
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