A love poem to the dictator of Carthage(Tunisia)
I love you more than my wounds can say
I love surviving that's my only way
Despite being a tyrant I love thee
That's a secret between you and poor me
just kill and steal... my heart !
Torturing will never urge me to depart
For my roots are deep in the ground
You may win all elections
but not in this round
You may skin my body for the rest of my time
But I will never ever forget such a crime
My soul was so white and heavenly pure
Yet that's a scar all your Hypocrites can't cure.
Dear Despot,
Be brave once in your lifetime
Leave the throne at once
'cos all your scandals are written in rhyme.
We know
Your greed and your wife emptied the treasure
just hit the road that's our greatest pleasure.
My good people are no longer in fear
never run, never hide
Your day has come so near.
I can't stand your love anymore
your charm vanished twenty years ago
or even before.
All your love was simply a big lie
Put off thy ugly mask
Or let me Honorably die.
Just listen to the birds crying in pain
They love freedom
They love life
They love rain.
You who jailed the innocent and the free
beweep thy fate
mourn thy lost soul
bewail thy tyranny.
I stopped shedding tears Since that Bloody November
God willing !
you will curse all months
From January to December!
Amen!!!
Composed by: تأبط شرا
Tribune
LETTRE OUVERTE A M. BÉJI KAIED ESSEBSI
Votre intervention intempestive sur la scène
publique, à peine un mois après la prise de fonction de l’actuel gouvernement,
est-elle motivée, comme annoncé, ‘’par un appel du devoir pour la sauvegarde du
pays’’?
De quelle menace imminente, voulez vous prémunir
notre pays M. ESSEBSI?
Celle de voir se prolonger le mandat d’une assemblée
constituante au delà de un...Les forêts, martyres de la révolution ?
Depuis un an, se multiplient défrichements sauvages, constructions illégales et incendies criminels. La perte d’autorité de l’Etat pourrait être catastrophique pour l’environnement. Un reportage de Radio Kalima.Sidi Bouzid : « Nous mettrons notre colère de côté, le temps du festival »
La ville qui a vu naître la
révolution s’apprête à célébrer l’anniversaire de cette naissance. Histoire
peut-être d’oublier pendant quatre jours que la région est tout aussi sinistrée
qu’avant…
La nuit vient de tomber dans l’avenue centrale de Sidi
Bouzid. Tout près du bâtiment du Gouvernorat et du Palais de Justice,
hauts-lieux des tout premiers pas de la révolution tunisienne, des dizaines de
jeunes gens se pressent autour de deux engins de chantier...Libéré mais pas encore libre
Un pas, une porte qui s’ouvre, une respiration,
encore un pas. Non, ce n’est pas une seule personne, c’est tout un groupe. La
cadence s’accélère et mon cœur s’emporte avec. J’entends encore le bruit sourd
de mes pulsations qui résonne dans mes oreilles. Mes pupilles se dilatent et
mes poils se hérissent. Je sens la tension qui monte. Mes boyaux se déchirent
et ma gorge se resserre. Signes que mon corps est fin prêt à endurer la
nouvelle salve. Des cris, des pleurs, des hurlements....Calendrier
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