Tunisie: défis citoyens face à une République confisquée

Frustrés de voir leurs aspirations profondes à une citoyenneté effective déçues, les Tunisiennes et Tunisiens commémorent dans l’indifférence l’avènement d’une République réduite à une façade institutionnelle.
Aujourd’hui, ils vivent cette célébration folklorique comme une véritable humiliation.

 Le général Ben Ali, au pouvoir depuis 23 ans, a choisi cette commémoration pour faire annoncer une énième manipulation de la Constitution qui lui permet de s’y maintenir après 2014 en relevant l'âge maximum pour le candidat à la présidence limité aujourd'hui à 75 ans.
 Déjà en 2002, la "réforme" constitutionnelle avait aboli la limitation à trois mandats successifs, introduite lors de la réforme de 1988.

 La trahison de Ben Ali
 Durant ces 23 ans de pouvoir absolu, Ben Ali s’est appliqué à trahir ses engagements.En s’emparant du pouvoir le 7 novembre 1987, il prétendait «sauver» la République du naufrage d’une «monarchie présidentielle».  Ces termes usités dans la rhétorique officielle font référence à la dérive qu’a connue la Tunisie sous le règne de son prédécesseur, Habib Bourguiba.
 Il avait proclamé alors solennellement : «L'époque que nous vivons ne peut plus souffrir ni présidence à vie, ni succession automatique à la tête de l'Etat desquelles le peuple se trouve exclu. Notre peuple est digne d'une vie politique évoluée et institutionnalisée, fondée réellement sur le multipartisme et la pluralité des organisations de masse.» 
Quand on parle de valeurs républicaines, on évoque des élections sincères par lesquelles s’exprime la volonté populaire ; la séparation des pouvoir et leur indépendance; Or dans la république de Ben Ali, l’exécutif a phagocyté tous les pouvoirs et vidé la constitution de sa fonction de loi fondamentale et des valeurs républicaines qu’elle fonde.
 Il a remplacé les institutions républicaines par une institution unique, la police.

 Une constitution manipulée à souhait
 Sous son régime, la constitution n’a jamais eu cette force morale qui dissuade ceux qui s’affranchissent de ses principes; pour ce régime, elle n'a jamais été la référence qui régit les institutions du pays de façon permanente.
 Bien au contraire, elle a pesé si peu dans la vie publique et subi des manipulations fréquentes au gré des desseins auxquels on l’adaptait ; Le conseil constitutionnel fut instauré par décret présidentiel avant d’être inscrit dans la Constitution. 
Aucune cour de justice n’a usé de ses pouvoirs pour refuser de juger au nom de lois inconstitutionnelles.
 Les pseudos élections que Ben Ali organise régulièrement pour donner un semblant de légitimité à son pouvoir absolu, sont devenues une sujet de moquerie internationale; lorsqu’on veut signifier des élections frauduleuses avec des scores peu convaincants, on parle d’élections « à la tunisienne » !

 Un parlement docile
 Le parlement est un modèle de chambre d’enregistrement; ses membres doivent leurs attributions davantage à la volonté du prince qu’aux suffrages des électeurs; en 53 ans d’existence, il n'a pas rejeté le moindre projet gouvernemental, pas plus qu'il n'a eu l’initiative d’une seule loi, ni entrepris de mener une seule enquête parlementaire.
 Une chambre haute est venue en 2002 parachever le décor parlementaire et élargir le champ de la concussion politique.

 Une justice aux ordres
 « Nous veillerons à la bonne application de la loi de manière à bannir toute iniquité et injustice.» avait promis Ben Ali dans cette fameuse « déclaration du 7 novembre».
 Pourtant, jamais l’institution judiciaire n’a été autant éloignée du concept même de justice.
 Le juge Mokhtar Yahiaoui qui avait osé écrire en 2001 une lettre au président du Conseil de la magistrature, qui se trouve être Ben Ali lui-même, pour attirer son attention sur les graves dysfonctionnements de cette institution, a été révoqué de ses fonctions et il continue de subir à ce jour une répression policière et économique qui s’étend à l'ensemble de sa famille.
 Quant à l’Association des magistrats tunisiens (AMT) qui avait de son côté osé adopter une motion lors de son congrès de 2004 où elle exige la mise en conformité du statut des magistrats avec les standards internationaux en matière d'indépendance du judiciaire, a subi un putsch et sa direction sanctionnée; une politique de harcèlements continus s’est abattue sur les membres de la direction légitime qui va de la privation de salaires aux agressions en passant par les mutations disciplinaires et les convocations fréquentes au ministère de tutelle.
 La méthode est rodée dans les dictatures soft comme dans l’ex-RDA; en punissant les plus actifs et ceux qui bénéficient d’une notoriété, on obtient le silence des autres !
 Ce faisant, une justice aux ordres fonctionne et applique les sanctions décidées par l’exécutif aux récalcitrants qui osent contester l’ordre établi.

 Une société rétive à l'absolutisme véreux
 Il faut relever cependant que ce pouvoir n'a pas réussi à réduire au silence la société tunisienne.
 L’attachement des Tunisiens aux valeurs républicaines et leur rejet de l’absolutisme véreux n’a jamais été aussi prononcé, y compris parmi certains cercles du parti au pouvoir. Cela devrait se refléter dans des déclarations de principes convergentes des différents acteurs (partis, associations, personnalités…) au delà des traditionnelles différences de ton entre «modérés» et «radicaux», à l’instar de ce qui s’était produit en 2002 avec l’organisation de conférences communes.
 Il semblerait pourtant que, pas plus qu’elle ne l’était il y a huit ans, l’heure n’est pas aux proclamations solennelles, ne suscitant qu’un intérêt limité de l’opinion. 
Les Tunisiennes et les Tunisiens attendent de leurs élites des actes concrets et la mise en place d’une large mobilisation face au défi.
 L’usurpation de notre république n’est pas une fatalité ; la reconquête est possible et les luttes de clans des proches de Ben Ali qui se disputent ce qui reste des biens publics augurent d'une fin de règne et constitue une opportunité pour faire émerger les alternatives salutaires.
 Il suffit de croire en la vitalité de la société civile et d’oser défier la peur.
par 
Omar Mestiri et Sihem Bensedrine

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  1. *  a écrit le 10.10.2010 12:15
    <p style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt" class="MsoNormal"><span style="FONT-SIZE: small"><span style="FONT-FAMILY: "Verdana", "sans-serif"; COLOR: #595959; mso-bidi-font-family: "Times New Roman"; mso-bidi-theme-font: minor-bidi">ZAbA: #595959; mso-bidi-font-family: "Times New Roman"; mso-bidi-theme-font: minor-bidi"> il est au sommet arabe avec ses camarades de classe Hosni Mobarak, Boteflika, les criminels paillassons sionistes kadhefi etc... on peu pas dire qu'ils accouchent d'une sourie quand ils font un sommet ARABE  ces dictateurs.  Ils gaspillent l'oseille du contribuable en les pillant en se donnant des airs de grands décideurs.</span><span style="FONT-FAMILY: Calibri; COLOR: #000000"> </span></span>

     


  2. *  a écrit le 10.10.2010 11:54

    LA PAROLE D'UN TYRAN PROFESSIONNEL VENDU DEJA PAR SON PERE HAMDA BEN ALI AU FILS QUI EST CELLE DE ZABA BEN ALI DEVANT 99% DU PEUPLE QUI LE DESAVOUË TËTE BAISSËE LE 1% SONT TOUS DES HOMMES DE MAINS SOIT DES MERCENAIRES SANS FOI NI LOIS C'EST LA TUNISEI DU SYSTËME MINABLE DU RUSË DE CARTHAGE.


     


  3. *  a écrit le 17.09.2010 11:22
    YA UN GARS IL S'EST FAIT ENVOYER DES DECOUVERTS PAR SA BANQUE TUNISIENNE ALORS QU'IL AVAIT CLOTUR2 SON COMPTE AVEC CETTE BANQUE QUI LUI SOUTIR2E SANS CESSE DU FLOUS RECOMMAND2 RECLAMATION ETC....N'ONT JAMAIS SUFFIT UN GOUFFRE CETTE BANQUUE N'EST AUTRE QUE L'UIB TUNISIE UNION DE BANQUE INTERNATIONALE 
  4. *  a écrit le 17.09.2010 11:18
    OUI C'EST VRAI CE QUE VOUS DITES EN DESSOUS PARLER MAIS SAUVEGARDEZ VOTRE ANONYMAT LES EMIRES DU PETROLE ONT LE BRAS LONG
  5. *  a écrit le 14.09.2010 12:40

    Salutà tous belek ceux qui s'amusent a critiquer de trop les dirigeants des pays du Magrheb et pays ARABE ce sont vu infliger divers ennuies administratif mis à part des menaces physiques et verbales par les kawads coupure de téléphone, écoutes, ils sont dans le collimateur de la DST de la DGSE au même titre que des terrorites pir ils n'ont pas de STATUT ni d'opposants ni de réfugiers POLITIQUE faites attention. ramené plus trop vos gueules


    un anonyme qui vous veut du bien


     


  6. *  a écrit le 07.09.2010 18:57
    Ben 3Ali si céty  pa un scatophile ça farais longtent kil sera parti
  7. *  a écrit le 21.08.2010 16:55

    BJ


    NESKOL MEJKHDHINE FEKRA KHAYBA ALA TOUNES TWA


    C'EST BIEN VOUS ÊTES CONTENTS???


    H . F


     


     


  8. *  a écrit le 21.08.2010 12:04

    <span style="FONT-FAMILY: "Tahoma", "sans-serif"; COLOR: #333333; FONT-SIZE: 10pt"> Un dictateur  vénéré par des nuls qui baisse leur et^te par peur des represail</span><span style="FONT-FAMILY: "Verdana", "sans-serif"; FONT-SIZE: 7.5pt">

     

    </span>
  9. *  a écrit le 20.08.2010 14:44

    NESSE TE KHAFE ME NEWOULED TRABELSI


    chbikom kom sa? yakhi tarfouch enetouma ke nesse tekhaf fi badna?,,C'est pa dojordui ke vos alé prondre ben ali par son col bak o tkololo va toa il fo ke tu demare por sortir de la tonisie oula ilé mor


    ila le soutien de lamérika et de l'israil por ki no face toute li sousFrance ke lui il veu sur nou George Bush cinama yamel fih kil engeule bin ali davon tou li camira de la télé du la monede en tiers


     


  10. *  a écrit le 20.08.2010 11:33

    LA POLITIQUE EN TUNISE EST DU DOMAINE RESERVE AU MAFFIEUX QUI SE DISENT HOMME OU FEMME POLITIQUE.


     L'OPPOSITION EST UN CAMP RETRANCHé DEVANT FAIRE LEUR EXERCICE D'OPPOSANT DANS LA CLANDESTINITé AVEC DU HARCELEMENT CELA S'APPELLE UN/ No Man's Land politique ou "zone de non droit de penser"


    <span direction="" style="COLOR: #0000ff"><span style="WIDTH: 4px; HEIGHT: 12px; MARGIN-LEFT: 4px">POLITIQUE RESERVé QUE POUR DES CRAPULES QUI SE PRENNENT POUR DES éLITES aLORS QUI SONT TOUS DES CRIMINELS


    <span direction="" style="COLOR: #0000ff"> </span>


  11. *  a écrit le 19.08.2010 18:45
    <em>LA PRISADON BIN ALI ILI PA UN OME AA COZ DE IL VI PA DIGAJI KOM UN KUNKUN DE BIANE</em>
  12. *  a écrit le 19.08.2010 17:58

    BEN ALI EST LE GENOCIDAIRE DU PEUPLE TUNISIEN IL EST LE RESPONSABLE DE L'IMMIGRATION CLANDESTINE INTERNATIONALE "Diaspora tunisienne" IL EST UN ASSASSIN ET L'UN DES PLUS GRANDS CRIMINELS DE "la paix Masquée" QU'IL A CONCTé AVEC SES AMIS EUROPEENS


    MORT à BEN ALI ET TOUS SES AMIS 


  13. *  a écrit le 14.08.2010 15:47
    La Tunisie une république qui n'a jamais existée
  14. *  a écrit le 14.08.2010 14:34

    si vous avez le temp crachez tous dessus cette MERDE: <span style="COLOR: #0066cc">La radio de Cyrine Ben Ali </span>


    De la part de Fayçal   


    Chehya tayaba les amis


     


  15. *  a écrit le 14.08.2010 13:59
    moch direct msèjèl il ne sai pa  itkelem bel direct tel ka 3anedo un mois il prepari fil monologue ili 3amlo 
  16. *  a écrit le 14.08.2010 10:25
    <p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><span style="FONT-FAMILY: Rockwell; COLOR: #000000; FONT-SIZE: small">Hier le dictateur a parlé dans sa télé</span>


    <p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><span style="FONT-FAMILY: Rockwell; COLOR: #000000; FONT-SIZE: small">Il a réuni un millier de jeunes dans un concert il a dit ils me sont tous fidèle il se prend pour un prophète </span>


  17. *  a écrit le 13.08.2010 18:15

    BONSOIR RADIO KELIMA


    LES MINISTRES TUNISIENS NE SONT PAS DES ANGES ILS PRENNENT UNE BONNE PARTIE DU BUTIN


     


    AMIR DE SEINE SAINT DENIS


    NIKE BEN ALI


  18. *  a écrit le 13.08.2010 15:28

    Messé el kher radio kelima


    Nous ne sommes pas d'accord avec les dires des l'intervenants qui négligent l'immense majorité du peuple tunisien qui forge sans cesse pour une démocratie non frelaté.


    Nous considération ces interventions comme le fruit d'un dégoût nous vous demandons de nous excuser à leur place


    Les tunisiens pour le progrès.


      


     


  19. *  a écrit le 12.08.2010 15:29

    Ils sont nul les algériens


    à la place de dire saha chribtek ils disent saha ftourek


  20. *  a écrit le 11.08.2010 20:43

    SAHA FTOURKOM LES TOUNSI


    CA VA EDHENE DANS UNE DEMIE HEURE


     ALGERIE TUNISIE EN FORCE  (dans l'ordre alphabétique je fais)


  21. *  a écrit le 11.08.2010 20:38
    Je pense pas que ce soit les ministres qui vol en Tunisie c'est la famille du président ben ali et son équipé sauvage
  22. *  a écrit le 11.08.2010 20:36
    moi je dis violeurs et assassins
  23. *  a écrit le 11.08.2010 20:35
    Moi je dis des assassins
  24. *  a écrit le 11.08.2010 20:34
    des violeurs je dirais à votre place
  25. *  a écrit le 11.08.2010 20:32

    pas du tout


    Au contraire c'est des hasanate quand tu critique ben ali et ses ministres voleurs


  26. *  a écrit le 11.08.2010 20:29

    Bonsoir Radio Kelima


    D'abord ramadane mabrouk c' vrai ke celui ou celle ki critik son pays (tunisie) dans notre cas est un fatar et un mojrom?


    Alors kon aime notre pauys plus k'eux 


  27. *  a écrit le 11.08.2010 12:58

    Salam Radio Kelima,


    <span style="FONT-FAMILY: "Verdana", "sans-serif"; COLOR: #595959"><span style="FONT-SIZE: small">Les tunisiens de l'étranger vous souhaite un excellent mois de Ramadan 

     

    </span></span>
    <p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">


    <span style="FONT-FAMILY: Rockwell; COLOR: #000000; FONT-SIZE: small">Nos voeux les plus sincères </span>


     


     


  28. *  a écrit le 05.08.2010 12:07

    SABAH EL KHER RADIO KELIMA


    SALAH GAMRA MENE LYON 3ABED KOL TARAFNI HONIKA


    BRAVO ALIKOM EL KOL ZIDOULOU EL KELB MAHABECH YEFHEM


    SALAH GAMRA 


     


  29. *  a écrit le 04.08.2010 15:48

    <em>La situation politique actuelle est caractérisée par l’immobilisme et la suffisance du côté du pouvoir, l’émiettement et l’absence d’une alternative claire et mobilisatrice du côté de l’opposition démocratique. La situation économique et sociale n’est guère plus reluisante en Tunisie.</em>


    <em>Dans le fond tous s'accordent à dire que la dictature et dure et sans pitié.</em>


  30. *  a écrit le 04.08.2010 12:39

    mala fdiha tamlo fia


    menech contr alikom ala khatar 7aka ola 7aka Rabi bechi na7i 7oua ou 3isabto feïda fel nidham mta bledkom kbel kol cheï


    semhouni keni ghalta zeda


     


  31. *  a écrit le 03.08.2010 15:36

    MAHOUCHI  KALIMA HIYA NOKTA


     


    YAHKIW ALA WAHAD FALAH 3AYACH MARTAH


     


    ben ali


  32. *  a écrit le 31.07.2010 18:13
    <div id="id_4c544a2d9b4c26828c386" class="text_exposed_root text_exposed">Vivre dans un pays comme la Tunisie où tous les jours tu dois te surveiller toi même pour ne pas froisser le pouvoir. J'avoue qu'à la fin ça devient un sport fatiguant, tu arrive à mieux comprendre pourquoi les tunisiens n'aiment plus leur <span class="text_exposed_hide">...</span><span class="text_exposed_show">belles plages de sables fins en troquant le tout pour une chère traversée meurtrière.
    </span>
    </div>
  33. *  a écrit le 28.07.2010 17:08
    <p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><span style="FONT-FAMILY: Rockwell; COLOR: #000000; FONT-SIZE: small">En citant les cas de Taoufik ben brik, celui de zouhaïr Makhlouf, de Slim Boukhdhir, de SOFIENE Chourabi tout récemment Fahem Boukadous où va-t-on ?</span>

     

    <p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">

     


    <span style="FONT-FAMILY: Rockwell; COLOR: #000000; FONT-SIZE: small"> </span>


  34. *  a écrit le 28.07.2010 17:07
    <p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><span style="FONT-FAMILY: Rockwell; COLOR: #000000; FONT-SIZE: small">Quel secret d’état fait que les journalistes tunisiens ce font museler, <span style="mso-spacerun: yes"> </span>emprisonner bon sang sans qu’il n’y ait de sanctions sévères envers la tyrannie de ben Ali ?</span>


    <p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">


    <span style="FONT-FAMILY: Rockwell; COLOR: #000000; FONT-SIZE: small"> </span>






Tribune

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Alors que le gouvernement tunisien s’est engagé à élaborer une Loi sur la Justice transitionnelle courant 2012, le ministère du même nom en est encore à débuter les consultations. Quant à son projet de Loi sur la Réparation, il pourrait bien escamoter le véritable processus de recherche de vérité. Bilan des avancées réalisées… et des reculs encore à craindre.

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« Bien, mais peut mieux faire », a noté le rapporteur spécial des Nations-Unies en marge de la copie de l’élève Tunisie. L’occasion de faire un état des lieux de l’éducation. « Les libertés académiques ont souffert ces derniers mois en Tunisie », estime Kishore Singh, le rapporteur spécial de l’ONU sur le droit à l’éducation, qui a tenu une conférence de presse le 9 mai. « Au nom d’un certain...

HRW pointe les failles de la justice tunisienne face aux crimes graves

L’ONG revient sur le premier procès pour torture du pays, le 12 avril, qui a accouché d’un verdict calamiteux.  Elle démontre point par point les réformes nécessaires pour les procès à venir.

LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE PREMIER MINISTRE

   MONSIEUR HAMADI JEBALI        

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