Radia Nasraoui lance un appel à solidarité avec Hamma Hammami

La célèbre avocate, défenseure de droits humains tunisienne, Radia Nasraoui vient de lancer aux organisations de défense des droits de l’Homme, aux partis politiques un appel à manifester leur solidarité avec son mari Hamma Hammami afin « que cesse enfin le calvaire que vit notre famille. » dit-elle.
Voici un an, Hamma Hammami, Directeur du journal Al Badil (interdit) et porte parole du Parti communiste des ouvriers de Tunisie (PCOT) se voyait contraint d'entrer en clandestinité pour échapper à un montage juridico-policier où son intégrité physique était menacée.
 Le 10 octobre 2009, il était convoqué par la brigade criminelle pour répondre d'une accusation d'agression contre une personne dont il ignore l'identité et la qualité à ce jour et il est empêché d'embarquer sur un vol pour Paris où il devait participer à un débat. Deux jours plus tard, le 12 octobre, Hamma Hammami est recherché comme un criminel par une vingtaine d'agents de la brigade criminelle qui encerclent son domicile et tentent de forcer sa porte où sa fille Sarra, âgée de 11 ans se trouvait seule.
 Que lui reproche-t-on? Là encore, c'est le scénario devenu classique de la victime accusée d'être le bourreau; Hamma Hammami venait de déposer avec sa femme, Radia Nasraoui, une plainte contre Ben Ali et sa police suite à l'agression qu'ils avaient subie tous les deux à l'aéroport de Tunis Carthage, plainte que le greffe a refusé d'enrôler.
Hamma Hammami avait été particulièrement ciblé et subi des violences qui lui avaient laissé des séquelles; il avait été accueilli au contrôle des douanes par des policiers en civil qui l'ont passé à tabac, après avoir vidé cet espace de tout voyageur, le gardant en dernier.
 Ils l'ont trainé à terre jusqu'à la sortie le traitant de traitre à la partie. Son crime? Hamma hammami venait de donner une interview à la chaine qatarie Al Jazeera où il avait dénoncé la mascarade électorale qui se préparait, la corruption qui prévaut dans l'entourage du président Ben Ali ainsi que l'Etat policier et ses pratiques musclées.
 Il avait également tenu les mêmes propos sur la chaine française d'informations en continu, France24.
Ces prestations sur des chaines très écoutées en Tunisie avaient suscité une grande colère à Carthage.

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  1. *  a écrit le 29.10.2010 22:18

    <span style="FONT-FAMILY: "Verdana", "sans-serif"; COLOR: #595959"><span style="FONT-SIZE: small">La liberté d'expression en BENALIE  c'est une frontière faite de barbelés à compter de son cervelet fantomatique


     

    </span></span>

    <span style="FONT-FAMILY: "Verdana", "sans-serif"; COLOR: #595959"><span style="FONT-SIZE: small">Il faut le blâmer pour ses actes de tortures physiques et le traduire devant le CPI.


     

    </span></span>

    <span style="FONT-FAMILY: "Verdana", "sans-serif"; COLOR: #595959"><span style="FONT-SIZE: small">Solidaire avec Hamma Hammami et sa famille dans la lutte pour la dignité des personnes et la libre pensée.


     


    chrokri-458@wanadoo.fr


     


     






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