L’IMPERATIF AUJOURD’HUI
Il est impératif de constituer un comité d’organisation du mouvement populaire regroupant les représentants dignes de chaque secteur d’activité (avocats, enseignants, journalistes, ouvriers et étudiants) d’appartenance syndicale, associative ou politique, avec des représentants dans chaque région disposant d’une marge de manœuvre, afin d’adapter la concrétisation des actions, qui devraient être obligatoirement multi régionales, pour minorer la force de frappe répressive.
Si ce comité d’organisation et d’encadrement voit le jour, il permettrait au mouvement d’accéder à un niveau de puissance qui empêcherait le morcellement, qui reste le point faible à partir du quel le pouvoir répressif concentre sa violence, pour la neutralisation les mouvements, par les agressions les plus violentes.
Il est donc impératif et urgent, d’envisager la mise en place de ce comité pour, au moins, faire reculer le pouvoir en de ça du niveau d’arrogance extrême, auquel il est parvenu.
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* a écrit le 08.05.2011 13:05
vous avez oubliez la diaspora ,qui defend la tunisie est contribue avec ses moyens meme quel soit infime pour dire du bien de notre pays, pour sauver ce qui peut l'etre dans le domaine touristique ,et bcp de nous autres sont rentré pendant la periode ou les vols sont vide ,j'espere qu'il penserons qu'il y a des tunisiens à l'etranger qui font parti
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Mohamed Cheikh * a écrit le 02.04.2011 10:25
<div class="storyInnerContent UIImageBlock_Content UIImageBlock_MED_Content">
<div><h6 data-ft="{"type":"msg"}" class="uiStreamMessage">
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</div><h6 data-ft="{"type":"msg"}" class="uiStreamMessage"> <span class="messageBody">Il
suffit d'intégrer dans le nouveau code électoral un age limite de
candidature pour tout prétendant à un mandat électif dans la nouvelle
république tunisienne , pour que cette révolution soit sauvegardée pour
notre jeunesse. Cette limite d'age sera de 60 ans. Tout les prétendants
actuels seront éliminés et nos jeunes seront bien représentés</span></h6>
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* a écrit le 16.02.2011 14:02
Auteur G.H. : Pour l'instauration urgente d'un Conseil National de la révolution tunisienne issu du peuple.
Nous avons appelé dès le 18 janvier 2011 à la création d’un Conseil National pour la sauvegarde de la Révolution du 14 janvier 2011 et nous sommes très heureux aujourd’hui de voir cette proposition sur le chemin d’une concrétisation pour le bien du peuple tunisien…
Aujourd’ui encore comme jamais, il est urgent et indispensable d’instaurer rapidement un Conseil National tunisien pour la sauvegarde et la protection de la Révolution du 14 janvier 2011, particulièrement en raison de ce qui se trame à l’encontre de la révolution tunisienne du 14 janvier 2011 aussi bien des dangers qui la guettent de l’intérieur que de l’extérieur, à savoir :
1- des Commissions constituées sans aucune consultation préalable des représentants du Peuple Tunisien, Commissions qui ont la charge de tracer l’avenir de la Tunisie comme bon leur semble, par des Professeurs de Droit Public en majorité Bénalistes,
2- des nominations récentes des Gouverneurs en majorité issus du R.C.D.
3- des nominations des hauts fonctionnaires de la Police et de la Gendarrmerie, anciennes figures du régime de Ben Ali,
4- les grands partis politiques d’opposition au régime de Ben Ali issus de « ENNAHDHA » de Rached Ghannouchi et de « C.P.R « de Moncef Marzougui n’ont pas été encore légalisés alors que le Premier Ministre GHANNOUCHI venait depuis le 14 janvier 2011 et jusqu’à ce jour, de légaliser plus d’une quainzaine de petits partis, en majorité de la Gauche Laîque, sachant très bien que ces petits partis politiques ne constitueront pas, lors des élections prochaines, un danger pour l’équipe actuelle au pouvoir en majorité issue du régime de BEN ALI. En effet, il est toujours d’usage que les petits partis se rabattent toujours sur les grands partis que ce soit lors des élections présidentielles ou législatives…!
5- des milices Bénalistes semant la terreur dans la population tunisienne pour avorter la Révolution sous la complicité du pouvoir tunisien actuel… Ces milices sont très souvent armées sous les ordres d’une mafia de l’ancien régime de Ben Ali…!
6- une politique étrangère reconduite actuellement à l’identique comme au temps de Ben Ali, vis-à-vis de l’investissement des étrangers en Tunisie, vis-à-vis de l’Union Européenne,vis-à-vis de la Ligue Arabe, vis-à-vis de l’Union Pour la Méditarrannée, vis-à-vis de l’Union Africaine, vis-à-vis de l’Union du Maghreb Arabe…Aujourd’hui, le Premier Ministre GHANNOUCHI et son Président par intérim F.M’BAZZAA ainsi que l’ancien Bureau du R.C.D, et la majorité des députés et des Conseillers actuels, veulent maintenir la même politique étrangère tunisienne qui a été conduite dans le passé par le régime de Ben ALI…
7- des dangers guettant la révolution tunisienne du 14 janvier 2011 peuvent toujours provenir des Etats-Unis, d’Israël, de l’Union Européenne (Italie, France…), des pays Arabes, comme les pays du Golfe, de la Lybie, de l’Algérie ou du Maroc où parait-il le dictateur Ben Ali trouve actuellement refuge après avoir quitté discrètement l’Arabie Saoudite… D’ailleurs, beaucoup d’armes ont été saisies en Tunisie depuis le 14 janvier jusqu’à ce jour, par l’armée tunisienne en provenance des pays étrangers… Malheureusement, d’autres quantités importantes d’armes continuent à circuler en Tunisie discrètement dans les mains de la mafia Benaliste : ce qui constitue un sérieux danger pour la Sécurité de la population tunisienne…!
L’ensemble de ces éléments laissent à douter sérieusement de l’intention de M.Ghannouchi et son Président par intérim M’BAZZAA de vouloir répondre réellement à la volonté populaire du 14 janvier 2011…!
C’est pour toutes ces raions qu’il est indispensable et urgent d’instaurer un Conseil National pour la sauvegarde et la protection de la Révolution , Conseil qui doit être issu de la base populaire et non du haut de la hierarchie gouvernementale ou des partis politiques, Conseil qui doit être issu à travers une représe
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G.H. * a écrit le 30.01.2011 18:00
auteur G.H.
Vers l'instauration d'un Conseil National de Revolution issu du Peuple tunissien et non pas un Conseil de Revolution issu d'un Comité de Sages ou d'un Comité de Salut.
Il est indispensable et urgent de créer dans chaque Gouvernorat un Comité de Révolution pour la Sauvegarde de la Révolution tunisienne du 14 janvier 2011. Ce Comité de Révolution doit être d'essence populaire c'est-à-dire crée par les populations dans chaque Gouvernorat, populations qui doivent désigner les Membres composant leur Comité de Révolution qui peuvent pprovenir de tous les milieux sociaux : militants, syndicalistes, familles des martyrs, avocats, enseignants,etc...Ce Comité de Révolution crée dans chaque Gouvernorat par les populations peut avoir des Sous-Comités de Révolution à l'intérieur des Délégations et Omda de chaque Gouvernorat de Tunisie.
Chaque Comité de Révolution doit à son tour désigner parmi ses Membres, un certain nombre de représentants qui ,dans leur totalité dans l'ensemble des Gouvernorats de Tunisie, formeront le Conseil National de Révolution de Tunisie pour la sauvegarde de la Révolution du 14 janvier 2011. Ce Conseil National de Révolution doit proclamer la naissance d'une Nouvelle Republique en Tunisie et aurait pour tâche de rédiger une nouvelle Constitution tunisienne et s'attacher à la modification de l'arsenal juridique hérité de BEN ALI. Il aurait pour tâche de dissoudre la Chambre des Députés et la Chambre des Conseillers et d'organiser des élections Présidentielles et législatives après avoir modifé le Code électoral et les lois sur les Partis, la Presse, etc...
Le peuple tunisien doit avoir une organisation qui doit représenter sa Révolution, chose qui lui manque actuellement. A défaut d'instaurer cette organisation incluant dans toute la Tunisie des Comités de Révolution représentés par un Conseil National de Révolution, le Peuple tunisien risque de voir sa Révolution se faire confisquer :
1- par la création d'un Comité de Sages ou d'un Comité de Salut dont les Membres ne sont pas désignés par la base populaire mais plutôt par des personnalités venant de la haute hiérarchie voulant s'imposer par la force en prétendant représenter faussement le Peuple.
2- par les manoeuvres du Premier Ministre Mr.GHANNOUCHI et son Président par intérim Mr.MBAZZAA qui sont entrain de démobiliser la Révolution tunisienne en faisant savoir que le Peuple tunisien doit accepter le Gouvernement actuel car il est provisoire et transitoire et que de nouvelles élections auraient lieu dans six mois et qu'il conviendrait d'accepter actuellement une pause dans l'attente future de ces élections ! MrGHANNOUCHI est allé jusqu'à promettre de quitter le Gouvernement à l'issue de cette pause transitoire ! Mais en réalité, cette manoeuvre n'est qu'une ruse pour étouffer actuellement les mobilisations populaires sachant très bien que c'est maintenant que l'avenir de la Tunisie est entrain de se jouer durant cette prériode provisoire et que d'importantes Réformes politiques vont bientôt être entreprises dans les prochains jours par la Commission Nationale supérieure de REFORME, Commission dans laquelle le peuple tunisien est totalement écarté ! Après six mois, il serait peut-être un peu tard pour le Peuple Tunisien de s'opposer à ces Reformes politiques décidées par la Commission, réformes qui sont dans l'ensemble élaborées pour récupérer les orientations libérales et socio-économiques de l'ancien régime de BEN ALI qui sont défavorables aux revendications du Peuple tunisien...
C'est pour toutes ces raisons que le Peuple Tunisien doit se mobiliser rapidement à travers la création d'une organisation populaire qui lui est propre pour sauvergarder la mise en oeuvre de ses revendications, d'autant plus que le Premier Ministre Mr.GHANNOUCHI et le Président par intérim Mr.MBAZZAA ainsi que les élus pa
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* a écrit le 25.01.2011 15:28
"Camarade",
Nous sommes en 2011 et non en 1917. Et en Tunisie et non pas au pays des Soviets.
Ah au fait, ils sont où les Soviets ? J'ai cherché partout dans le monde, mais je n'en vois plus.
Revenez sur Terre, sinon vous allez faire regretter aux Tunisiens la période de Ben Ali.
Démago, irresponsable et couard (comme une majorité d'"intellectuels") !
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* a écrit le 14.01.2011 11:24
<span style="FONT-SIZE: large">
<p dir="ltr"> Ben ali compte sur Ahmed Friaa pour lui assurer l'impunité</span>
<p dir="ltr"> De sources concordantes, Ben Ali a fait appel à Ahmed FRIAA, son ex-ministre des télécommunications, en disgrrâce pendant des années suite à un différend avec de Leila Ben Ali, pour occuper le poste de super ministre chargé des affaires intérieures. S'il parvient à calmer le peuple et faire accepter les quelques concessions (nomination d'un ministre issu de la dite opposition modérée, quelques aides financières et des promesses qui ne seront pas tenues) et garantir la continuité au régime de Ben Ali, il sera promu premier ministre. Bref il prépare un mini 7 novembre bis. Il préfère que l'ascension de FRIAA ne va pas au-delà d'un poste de premier ministre. Si le peuple persiste à vouloir un vrai changement, FRIAA sera appelé à remplacera Ben Ali à la tête de l'Etat et lui assurera l'impunité. FRIAA a tout pour plaire aux hommes d'affaires intègres qui ont tant souffert de Leila Trabelsi et sa fratrie, principalement. N'oublions pas que FRIAA a perdu son poste de ministre suite à une mésentente avec Leila Ben Ali au sujet de l'attribution d'un marché convoité par le clan de cette dernière. Il est perçu comme quelqu'un d'intègre par ces milieux d'affaires qui ont, les premiers, qualifié de MAFIA les nouveaux riches du clan Trabelsi-Ben Ali. La nouvelle mesure d'exonération d'impôt sur le revenu pendant dix ans, pour tout projet créateur de plus de dix emplois, décidée dernièrement a été perçue par ces derniers comme un dédommagement après toutes les pertes qu'ils ont subies pendant deux décennies et une incitation à abondonner les investissements refuge: immobilier, association avec les investiseurs européens moins exposés à la mafia (défendus par leurs Etats) ou l'investissement à l'étranger. Mais même pour cette frange de la bourgeoisie tunisienne, cette nomination de FRIAA est très insuffisante et ne répond pas à leurs aspirations. Ils veulent eux aussi un Etat de droit, une justice indépendante, la transparence dans l'attribution des marchés, etc.
<p dir="ltr">Si une telle mesure (nomination de FRIAA à l'intérieur et libération des personnes arrêtées lors des affrontements) ne satisfait pas les nantis, que dire des défavorisés qui, eux, n'ont rien à perdre , mais tout à gagner à voir l'empire des Trabelsi-Ben Ali s'écrouler. l'écrasante majorité de notre peuple veut un renouvellement de la république, une vraie république qui déclare la guerre au mensonge et à la corruption et garantit l'égalité devant la loi, la justice sociale, les libertés fondammentales (opinion, expression, réunion, etc.) et le respect de la personne humaine et sa dignité. Tous ceux qui ont tiré profit du régime corrompu des Trabelsi-Ben Ali pour s'enrichir doivent, donc, comparaitre devant les tribunaux de la nouvelle république. Tous les tunisiens savent qu'à la tête de cette grande pyramide des profiteurs corrompus trônent les responsables du RCD (rassemblement des corrompus décadents). L'existence de ce parti dit "parti de l'indépendance" doit faire l'objet d'un référendum, car il est aujourd'hui le fer de lance de cette campagne de repression. Son interdiction contribuera au renouvellement des valeurs de la république, car ce rassemblement d'opportunistes s'est fixé comme but depuis des décennies d'élever une génération d'arrivistes, régionalistes, soumis et corrompus. Notre mouvement populaire doit se fixer comme but de rompre avec les valeurs de la décadence.
<p dir="ltr">Ce mouvement salutaire ne doit pas s'arrêter. Il nous ouvre, aujourd'hui, la porté de la libération et est porteur d'espoir pour tous les peuples arabes. Il peut jouer un rôle historique et changer la destinée de tout le monde arabe.
<p dir="ltr">Soyons vigilants! méfions nous des démocrates dits modérés qui n'aspirent qu'à obtenir un poste dans l'Etat de Ben Ali -
un citoyen * a écrit le 14.01.2011 09:24
<div>Mesdames, Messieurs
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<div>
</div>
<div>Le mal absolu est l’appareil du parti unique, ce partit qui a gangréné toutes les institutions
</div>
<div>qui a créé des passes droits qui a fait que la vie politique, sociale économique soit totalement
</div>
<div>Asservi au pouvoir quel qu’il soit.
</div>
<div>
</div>
<div>Des entreprises telles que la STEG, la SONDE et l’SNT et bien d’autres ont été asservis par les membres du parti.
</div>
<div>
</div>
<div>Des cellules du parti sont créées à l’intérieur de ces entreprises, des bureaux, des moyens (véhicules, essences, etc…)
</div>
<div>et des centaines de salariés payés par ces entreprises et mis aux services du parti UNIQUE et les familles du pouvoir.
</div>
<div>Ces sociétés travaillent pour le parti et le pouvoir malgré bon gré, des BUS, de l’électricité, de l’eau du gaz
</div>
<div>sont gratuits pour le parti et certains de ces membres et cela depuis 50 ans sans pays aucune facture.
</div>
<div>
</div>
<div>C’est là qu’il faut agir démanteler pacifiquement ce parti aujourd’hui, Sans avoir éradiqué ce mal là il n’y a pas de salut.
</div>
<div>
</div>
<div>•<span style="white-space: pre; " class="Apple-tab-span"> </span>Il faut partager ces avoirs avec tous les autres partis,
</div>
<div>•<span style="white-space: pre; " class="Apple-tab-span"> </span>interdire à ces membres de briguer des mandats publics,
</div>
<div>•<span style="white-space: pre; " class="Apple-tab-span"> </span>Assainir et libérer les entreprises de ce parti
</div>
<div>
</div>
-
* a écrit le 14.01.2011 08:09
<span style="FONT-SIZE: x-small">
Dommage qu'il n'existe pas encore une union ou un front commun regroupant toutes les composantes de l'opposition tunisienne mais qui exclut les partis inféodés au RCD . Nous avons, aujourd'hui un mouvement populaire spontané qui se cherche, désespérement, une structure organisationnelle qui parle en son nom, le mène à la victoire et assure une prise du pouvoir. Toutes les revendications de ce mouvement sont partagés par l'écrasante majorité des composantes de notre opposition. Qu'est-ce qui empêche, donc, la naissance de ce front de libération? Seul un tel front est habilité à lancer des appels au peuple tunisien. Son absence laisse la porte ouverte à toutes les manipulations imaginables. Même des services secrets étrangers ennemis pourraient, dans l'état actuel des choses, manipuler ce mouvement et tenter de le récupérer pour nous imposer un changement conforme à leurs intérêts. Nous aurions dans ce cas sacrifié la fleur de notre jeunesse au profit d'intérêts étrangers et mérité le mépris du monde entier. J'appelle le peuple tunisien et son opposition à faire barrage à toutes manipulations. Le seul moyen pour y parvenir est la naissance d'un front commun de toute l'opposition en vue d'en finir avec la dictature et organiser des élections libres et démocratiques sous un régime parlementaire. C'est l'urgence du moment!
Les appels à la désobéissance civile émanant d'individus isolés ou de telle ou telle organisation, bien que légitimes, ne pourront jamais nous mettre à l'abri des divisions, des querelles intestines et des manipulations. N'oublions pas que tout mouvement spontané, finit par s'éteindre de lui même, s'il n'est pas bien structuré et encadré.
</span>
Tribune
Veut-on escamoter la justice transitionnelle?
Alors
que le gouvernement tunisien s’est engagé à élaborer une Loi sur la Justice
transitionnelle courant 2012, le ministère du même nom en est encore à débuter
les consultations. Quant à son projet de Loi sur la Réparation, il pourrait
bien escamoter le véritable processus de recherche de vérité. Bilan des
avancées réalisées… et des reculs encore à craindre.L’éducation passée au crible de l’ONU
« Bien, mais peut mieux faire », a noté le
rapporteur spécial des Nations-Unies en marge de la copie de l’élève Tunisie.
L’occasion de faire un état des lieux de l’éducation.
« Les libertés académiques ont souffert ces derniers
mois en Tunisie », estime Kishore Singh, le rapporteur spécial de l’ONU
sur le droit à l’éducation, qui a tenu une conférence de presse le 9 mai.
« Au nom d’un certain...HRW pointe les failles de la justice tunisienne face aux crimes graves
L’ONG revient sur le premier procès pour torture du pays, le 12 avril, qui a accouché d’un verdict calamiteux. Elle démontre point par point les réformes nécessaires pour les procès à venir.LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE PREMIER MINISTRE
MONSIEUR HAMADI JEBALI
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