Expulsion de l’ambassadeur syrien : le gouvernement persiste
Le porte-parole du gouvernement, Samir Dilou, a affirmé que le gouvernement tunisien ne reviendrait pas sur sa décision de renvoyer l’ambassadeur syrien, la qualifiant de « décision définitive » et rappelant que les décisions prises par la Tunisie étaient souveraines.Concernant le sort de la communauté tunisienne en Syrie, Samir Dilou a estimé que les décisions diplomatiques ne pouvaient être influencées par la présence de ressortissants ou de prisonniers tunisiens à l’étranger.
Du côté de la présidence, son porte-parole, Adnène Moncer, a déclaré lors d’une intervention sur la chaine de télévision nationale Une, que « la décision d’expulser l’ambassadeur syrien [était] dans les prérogatives de la présidence et du gouvernement, et non pas dans celles de l’Assemblée constituante ».
Cette décision est survenue, selon lui, après avoir utilisé tous les moyens diplomatiques nécessaires pour condamner les violences en Syrie.
Le porte-parole a également affirmé que cette décision s’était faite après des consultations avec les partis politiques.
Il s’est interrogé sur les réactions de certains partis, appelant à consulter le texte organisant les pouvoirs publics, qui donne ces prérogatives au président sans passer par l’assemblée.
Concernant la communauté tunisienne restée sur place, le porte-parole a critiqué que les médias aient exagéré le nombre de Tunisiens restés en Syrie, affirmant que seuls les Tunisien(ne)s mariés à des Syrien(ne)s étaient restés là-bas.
Rappelons que la décision prise par la présidence d’expulser l’ambassadeur syrien avait suscité beaucoup d’interrogations au sein de la classe politique tunisienne. La dernière réaction en date étant celle de Abdelfattah Moro, qui estimait que cette décision était contraire aux protocoles diplomatiques.
Il a affirmé également que les autorités tunisiennes n’avaient pas réfléchi aux conséquences économiques de cette expulsion, du côté de la Syrie mais aussi de ses alliés.
Tribune
Veut-on escamoter la justice transitionnelle?
Alors
que le gouvernement tunisien s’est engagé à élaborer une Loi sur la Justice
transitionnelle courant 2012, le ministère du même nom en est encore à débuter
les consultations. Quant à son projet de Loi sur la Réparation, il pourrait
bien escamoter le véritable processus de recherche de vérité. Bilan des
avancées réalisées… et des reculs encore à craindre.L’éducation passée au crible de l’ONU
« Bien, mais peut mieux faire », a noté le
rapporteur spécial des Nations-Unies en marge de la copie de l’élève Tunisie.
L’occasion de faire un état des lieux de l’éducation.
« Les libertés académiques ont souffert ces derniers
mois en Tunisie », estime Kishore Singh, le rapporteur spécial de l’ONU
sur le droit à l’éducation, qui a tenu une conférence de presse le 9 mai.
« Au nom d’un certain...HRW pointe les failles de la justice tunisienne face aux crimes graves
L’ONG revient sur le premier procès pour torture du pays, le 12 avril, qui a accouché d’un verdict calamiteux. Elle démontre point par point les réformes nécessaires pour les procès à venir.LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE PREMIER MINISTRE
MONSIEUR HAMADI JEBALI
Calendrier
Les 5 derniers articles
- Les employés des Finances devant l’Assemblée
- Nouvelle grève à l’école les 30 et 31 mai prochains
- Les sièges du RCD transformés en blocs administratifs
- Les trois présidents favorables à une instance électorale permanente
- Un syndicaliste des forces de l’ordre met un terme à sa grève de la faim
Liens connexes
L'article le plus lu à propos de News:
Vote article
Score estimé: 0
Vote(s): 0
Vote(s): 0
Prenez une seconde pour voter pour cet article: