Des partis condamnent l’agression d’un « député »
Le Parti communiste des ouvriers de Tunisie (PCOT) a appelé le 11 janvier le gouvernement, l’Assemblée constituante et le ministère de l’Intérieur à assumer leurs responsabilités après l’agression d’un membre du Mouvement du peuple, Mohamed Brahimi.Ce membre élu à la Constituante a été agressé dans la soirée du 11 janvier, avenue Bourguiba, ainsi qu’un journaliste de Nessma, Sofiene Ben Hamida.
Le Mouvement du peuple et le Mouvement du peuple unioniste et progressiste ont dénoncé, dans un communiqué commun, l’agression contre Mohamed Brahimi, qu’ils voient comme « une agression contre tout le courant nationaliste progressiste ».
Dans un communiqué, le PCOT affirme par ailleurs qu’« un groupe de miliciens [avait] appelé à tuer le secrétaire général du parti, Hamma Hammami » après ses critiques dirigées contre la troïka.
Le PCOT a également fermement dénoncé les pratiques de ces mêmes « milices », qui avaient distribué dans la capitale des tracts appelant au lynchage de Abdeljebbar Meddouri, membre du conseil national du parti et directeur du quotidien « La voix du peuple ».
Tribune
Veut-on escamoter la justice transitionnelle?
Alors
que le gouvernement tunisien s’est engagé à élaborer une Loi sur la Justice
transitionnelle courant 2012, le ministère du même nom en est encore à débuter
les consultations. Quant à son projet de Loi sur la Réparation, il pourrait
bien escamoter le véritable processus de recherche de vérité. Bilan des
avancées réalisées… et des reculs encore à craindre.L’éducation passée au crible de l’ONU
« Bien, mais peut mieux faire », a noté le
rapporteur spécial des Nations-Unies en marge de la copie de l’élève Tunisie.
L’occasion de faire un état des lieux de l’éducation.
« Les libertés académiques ont souffert ces derniers
mois en Tunisie », estime Kishore Singh, le rapporteur spécial de l’ONU
sur le droit à l’éducation, qui a tenu une conférence de presse le 9 mai.
« Au nom d’un certain...HRW pointe les failles de la justice tunisienne face aux crimes graves
L’ONG revient sur le premier procès pour torture du pays, le 12 avril, qui a accouché d’un verdict calamiteux. Elle démontre point par point les réformes nécessaires pour les procès à venir.LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE PREMIER MINISTRE
MONSIEUR HAMADI JEBALI
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